PREVIEW DekaDuck : entre Mega Man et cartoon déjanté, un platformer 2D qui a du mordant
par Martial DucheminDekaDuck ne fait pas dans la demi-mesure et compte bien réveiller nos réflexes. Showtime !
Une prise en main immédiate dans un univers déjanté
Manette en main, les sensations sont immédiates. La prise en main se veut accessible, et les amateurs de Mega Man retrouvent très vite leurs marques. Déplacements rapides, dash, tirs bien calibrés ; tout répond au doigt et à l’œil. Mais DekaDuck ne s’arrête pas là ! Sa grande idée de gameplay repose sur une main détachable capable d’attraper presque tout : ennemis, objets, éléments du décor. Chaque opposant peut ainsi devenir un outil, offrant des capacités temporaires originales, comme utiliser une chauve-souris en boomerang, rebondir grâce à un ennemi ressort ou transformer de petits canards jouets en bombes improvisées. Une mécanique simple sur le papier, mais bourrée de potentiel.
Ce premier contact donne clairement envie de replonger dans l’aventure.
Du côté des ennemis, DekaDuck mise sur une approche volontairement accessible, sans jamais tomber dans la monotonie. Les adversaires rencontrés sont globalement simples à vaincre, mais suffisamment variés pour maintenir un bon rythme et éviter toute sensation de répétition. Leur véritable intérêt réside surtout dans la manière dont ils peuvent être utilisés : projetés, attrapés ou détournés grâce à la main détachable de Dekaduck, ils deviennent de véritables outils de gameplay. Se servir d’un ennemi comme projectile ou comme ustensile improvisé pour activer un mécanisme ou libérer un passage s’avère être une excellente idée, renforçant l’aspect ludique et créatif des phases de plateforme. Le boss aperçu lors de cette preview, un impressionnant T-Rex mécanique, reste dans cette logique de prise en main progressive. Le combat est plutôt simple, avec des patterns clairs et rapidement assimilables, permettant de se concentrer davantage sur le plaisir de l’affrontement que sur une difficulté punitive.
Après cette première approche, DekaDuck laisse une impression particulièrement enthousiasmante. Le jeu parvient à marier une direction artistique soignée, un gameplay nerveux et des idées de design suffisamment originales pour se démarquer dans un genre pourtant très fréquenté. La prise en main immédiate, combinée à des mécaniques intelligentes comme la main détachable et l’utilisation créative des ennemis, donne rapidement envie d’expérimenter et d’explorer chaque niveau dans ses moindres recoins. Le tout est porté par une fluidité exemplaire, indispensable pour apprécier pleinement ce rythme effréné.
Nos premières impressions : Vivement !
Cette preview soulève également de nombreuses interrogations prometteuses pour la suite. La structure en mondes et les six niveaux annoncés laissent espérer une vraie montée en puissance, avec davantage de variété dans les environnements, les situations de jeu et les affrontements contre les boss. Nous restons aussi curieux de découvrir si de nouveaux systèmes viendront enrichir l’expérience, comme des power-up plus marquants, des armures spécifiques ou même d’autres personnages jouables capables de renouveler les sensations. En l’état, DekaDuck pose des bases solides et affiche une identité forte. Une chose est sûre, ce premier contact donne clairement envie de replonger dans l’aventure et de voir jusqu’où ce canard cybernétique est capable d’aller.
Pour ceux qui souhaitent soutenir la production de DekaDuck, un Kickstarter va prochainement être lancé.







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