Un survival-horror qui défie la logique technique. Capcom vend du rêve !
La magie noire du DLSS
En mode Portable, cela donne quoi ? De quoi faire peur ? Eh bien ça a été clairement un défi technique pour les développeurs, et finalement, ça passe ! L’image est plus floue qu’en mode TV, ce qui veut que la résolution doit être plus basse... Le tout est ensuite étiré pour obtenir un rendu convenable sur l’écran de la Switch. Nous sommes d’accord, sur le papier, l’idée paraît catastrophique. Mais dans les faits, le DLSS accomplit un travail impressionnant. L’image conserve une cohérence surprenante, et l’ensemble reste parfaitement lisible durant l’exploration.
C’est moins confortable, mais le résultat global impressionne.
Certains artefacts trahissent toutefois la résolution (plutôt basse), notamment des détails fins, dans les environnements, qui vibrent légèrement. Rien d’injouable, mais le regard averti perçoit les limites. Malgré tout, Capcom évite les coupes drastiques entre docké et Portable. Et pour cause, les effets principaux, l’éclairage et la structure visuelle restent similaires.
Côté performances, la fluidité descend d’un cran supplémentaire. Là où le mode TV semble vaciller entre 30 et 60 fps, en mode Portable, le titre subit des saccades un brin dérangeantes durant certains passages, surtout pendant les scènes les plus lourdes. C’est moins confortable en gros, mais le résultat global impressionne. Voir un épisode aussi ambitieux tourner sur une console hybride, avec un rendu visuel qui dépasse parfois une machine plus puissante sur le plan purement qualitatif, relève d’une petite prouesse technologique (et d’un bon savoir-faire, merci le moteur RE Engine).






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