Test Switch
Resident Evil Requiem Switch 2 image test (3)

TEST Resident Evil Requiem sur Switch 2, un portage ambitieux dopé au DLSS

par

Un survival-horror qui défie la logique technique. Capcom vend du rêve !

Des pixels minuscules, un résultat XXL

Avec Resident Evil Requiem, Capcom poursuit l’évolution moderne de sa saga culte et propose un épisode pensé pour les consoles actuelles. Cette version Nintendo Switch 2 intrigue particulièrement puisque nous avons affaire à une machine au hardware limité, mais qui accueille pourtant un portage étonnamment élégant. L’aventure conserve son ambiance pesante, ses environnements détaillés et sa mise en scène soignée, tout en s’appuyant massivement sur le DLSS de Nvidia pour compenser une résolution interne (très ?) basse. Sur le papier, le pari semble risqué. À l’écran, la surprise est réelle. Nous l’avons aussi terminé sur la belle de Big N., il est temps de vous en parler !

La netteté générale surprend agréablement.

Ne palabrons pas pendant des heures et entrons dans le vif du sujet. En mode TV, le jeu tourne semble tourner avec une résolution basse... Alors oui, dit ainsi, ça fait peur. Pourtant, grâce au DLSS (merci Nvidia), l’image upscalée en 1080p se révèle étonnamment propre. C’est vraiment surprenant ! C’est propre et par moment, cliquant. À distance normale d’un téléviseur, la netteté générale surprend agréablement.

Alors oui, il y a des altérites avec les autres éditions sur diverses machines (normal), mais sincèrement, l’écart visuel réel s’avère bien moins brutal que nous le pensions. Oui, les compromis existent néanmoins. Comme ? Eh bien, certaines textures affichent une définition plus modeste, et surtout le système capillaire impressionnant des autres versions disparaît au profit d’un rendu un brin baveux. En jeu, l’impact reste mesuré. En cinématique, la différence saute davantage aux yeux, surtout sur les gros plans...

Resident Evil Requiem Switch 2 image test (1)

Bien évidemment, la grande question que nous nous posons, qu’en est-il du framerate ? Nous avons là une image qui oscille entre 30 (?) et 60 images par seconde en mode TV. Lors des scènes calmes et cloitrés, la fluidité s’approche des 60 fps. Dès que l’action s’intensifie, la chute devient perceptible. L’absence d’option de verrouillage à 30 ou 40 fps et le manque d’un VRR pleinement exploité limitent la stabilité globale. Et ça, c’est dommage... Néanmoins, l’expérience demeure jouable, et c’est le plus important.

redacteur vignetteMartial DUCHEMIN
Rédacteur en chef - Spécialiste Japon
Résident au Japon qui a trois passions dans la vie : les jeux vidéo, les figurines, et la bouffe. Adore les balades à Akiba, le retrogaming, et les salles d'arcade. Ma vie est vouée à Dragon Ball.
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